lundi 12 janvier 2015

Coule sur la blessure,
coule sur les clefs et les serrures,
fleuve sans âge !
Tout commence enfin peut-être.

Et toi le passant que la foule ignore,
tu as froid. Tu trembles.
Approche-toi. Tout est ouvert.
Tu trouveras une autre langue encore inconnue
que parle pourtant le ciel bleu pâle,
ou les regards qui devinent des secrets
au delà des apparences.
Plus de moi qui coasse !
Il s'agit de vivre,
sans attirail, ni cotte de mailles,
loin des rhéteurs
et des idées idéales,

vivre comme une passerelle
au dessus du vide
où moisissent
les belles paroles !



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